L’h muet à la fin d’un mot a une fonction strictement déterminée. Il sert, en sa qualité de consonne, à indiquer que l’accent tonique est placé sur la dernière syllabe d’un mot d’usage universel se terminant par une voyelle et adopté en Neo dans sa consonance originelle:
pasháh pacha; kadíh cadi; muftíh muphti; papáh papa; mamáh maman.
Ces mots prennent simplement l’s au pluriel: pashahs, kadihs, muftihs, papahs, mamahs.
L’h muet disparaît dans les mots dérivés: pashado dignité de pacha; kadia de cadi; mamet petite maman; papet petit papa.
Cette règle ne concerne évidemment pas la combinaison de lettres sh, qui garde toujours sa prononciation (ch comme dans cheval), même à la fin d’un mot: posh poche; galosh galoche.